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09/12/2015

Ne laissez pas votre corps se caraméliser de l’intérieur de Eric Müller

Avez-vous déjà préparé du caramel pour vos desserts festifs ?
Chaque fois que cela m’arrive, je suis toujours troublé par le processus.
Ça commence par une bonne poignée du sucre blanc en cristaux jetée au fond d’une casserole sur un feu doux.
Puis, surtout ne rien faire. Ne pas remuer.
Après quelques minutes, voyant qu’en apparence rien ne se passe, on s’impatiente. Le sucre blanc est toujours intact, avec son petit air innocent.
C’est alors qu’en scrutant bien les bords, on aperçoit un liquide dense, marron foncé, presque tapi dans l’ombre. On devine qu’il se dissimule sous la couche de sucre encore blanc, qui ne laissait rien présager de tel.
C’est le moment où il faut surveiller les enfants aux alentours… car renverser du caramel par accident ne pardonne pas : sa température atteindra 180°C comme un rien !
Cette transformation radicale se fait presque sans transition. On passe soudain de cristaux blancs encore tièdes à une lave brûlante de couleur brune. Ces deux états successifs du sucre sont tellement radicalement différents que cela devient presque inquiétant. Comme si le sucre avait une double personnalité. C’est ça qui me trouble.
D’autant que lorsqu’il sèche, le sucre caramélisé devient dur, cassant et tenace (il colle aux dents). Gare à celui qui lavera la casserole !

Vous avez sûrement observé que le sucre se lie d’abord aux ingrédients, puis caramélise l’ensemble.
Par exemple, en cuisant du sucre et de la viande ensemble, on pourrait s’attendre à avoir d’un côté du sucre caramélisé et de la viande de l’autre.
En réalité, on obtient directement de la viande caramélisée et cuite.

Une question s’impose : se pourrait-il qu’à force de manger du sucre, notre corps lui aussi se caramélise de l’intérieur ?
glycation.jpgGlycation : une caramélisation à l’échelle de vos cellules
Les signes extérieurs de vieillissement (rides, taches sur la peau, perte de cheveux, transformation de l’apparence) traduisent avec retard un vieillissement déjà bien avancé à l’intérieur de votre corps.

Une des marques de vieillissement intérieur est la glycation. Il s’agit d’une réaction chimique spontanée entre une protéine et un sucre. Une fois la réaction achevée, la protéine à présent « glyquée » ne réagit plus. Le corps ne peut plus l’utiliser, ni s’en débarrasser.

Avec le temps, les protéines glyquées s’accumulent comme des déchets non recyclables et viennent perturber le fonctionnement normal de votre organisme [1].

La glycation touche les muscles, les vaisseaux sanguins, les yeux, le cerveau, et bien d’autres parties vitales.

Par exemple lors d’une cataracte, le cristallin de l’œil devient de plus en plus opaque, au point de rendre le patient aveugle. Or, si le cristallin se dénature au point de devenir opaque, c’est à cause de la glycation.
Aujourd’hui, la cataracte est un réel problème de santé publique. Elle ne touche pas moins de 1 personne sur 5 après 65 ans, 1 personne sur 3 après 75 ans, et 2 personnes sur 3 après 85 ans !

La glycation est aussi reconnue pour provoquer des dégâts sur le système nerveux, et sur les reins.

Plus votre alimentation est riche en sucres et en féculents digérés rapidement (pains, pâtes, pommes de terre), plus vous encouragez la glycation à tous les étages, le vieillissement prématuré, et le développement des maladies dégénératives [2].

…Votre corps se caramélise à petit feu.

sucre.jpgOr le sucre est omniprésent dans l’alimentation moderne. Ce n’est plus un secret pour personne.
Cherchez-le, vous le trouverez partout !
Autant le sucre était rare et cher pour nos ancêtres, autant il est devenu courant avec la culture de la betterave sucrière au XIXe siècle (première culture industrielle en France encore aujourd’hui !).

Pourtant, il est devenu rare de voir du sucre en poudre, ou même des carrés de sucre. Tous mes proches et collègues ont arrêté de sucrer leur thé ou café.

C’est un progrès, mais c’est trompeur. On serait vite tenté de dire : « j’ai arrêté le sucre » plutôt que « j’ai arrêté de sucrer ».

Ne plus voir de sucre en grains ou en carrés ne signifie pas qu’il n’est pas là. Le sucre est très habile pour se cacher n’importe où.

C’est encore plus vrai depuis 1970, année de la découverte du sirop de fructose-glucose, extrait du maïs. Il est plus sucré, plus facile à mélanger (car liquide) et moins cher que le sucre de canne et de betterave.

Aujourd’hui, le sirop de glucose-fructose est partout dans l’alimentation industrielle. Sans même parler des boissons gazeuses, des confiseries, des sauces, des soupes, des céréales, et des plats surgelés. Saviez-vous qu’on l’utilise pour rendre la mie de pain bien molle [3] et la croûte bien dorée ?!

Autant dire qu’il faut se méfier de tout ce que l’on n’a pas préparé soi-même – y compris les préparations salées.

Six mesures pour éviter la glycation
Pour limiter toute glycation supplémentaire, 6 mesures sont indispensables :
Limitez ou supprimez les aliments sucrés tels que les pâtisseries, gâteaux, sucreries, sodas, etc.
Faites la chasse aux sucres cachés en limitant les plats préparés, les sauces toutes prêtes, les préparations déjà surgelées, etc.
Chez vous, ou au restaurant, évitez les fritures et aliments grillés. Privilégiez les cuissons douces : vapeur, papillotes, etc. ?
Augmentez votre consommation de légumes (surtout) et de fruits (aussi)
Remplacez d’urgence les pâtes blanches, les pommes de terre et le riz rond par des féculents digérés lentement. Comme ceux à « index glycémique bas » : pâtes complètes, riz basmati, patate douce, lentilles, haricots rouges et blancs, pois chiches, sarrasin, etc [4].
Ne donnez plus votre argent aux restaurants manifestement fâchés avec la diététique. Inutile de citer des noms… Vous m’avez compris.
Une fois ces mesures prises, vous devez aider votre corps à se débarrasser de son stock actuel de protéines glyquées.

Comment annuler la glycation ?
Faites du sport !
L’activité physique est un moyen simple de stimuler l’élimination des protéines glyquées hors de l’organisme. Voilà pourquoi ceux qui font du sport (avec parcimonie) ont souvent l'air moins âgés que les autres.
Pour donner un coup de pouce à votre corps, il existe aussi des substances qui ralentissent le processus du glycation.

La carnosine se sacrifie pour empêcher la glycation
La carnosine est un antioxydant que l’on retrouve souvent dans le cerveau et les muscles [5], mais aussi dans le cœur et le reste du corps [6].
Un bon niveau de carnosine dans les muscles accroît vos performances [7] et réduit la fatigue musculaire [8].

Mais la carnosine est aussi là pour empêcher les protéines d’être « glyquées », et faciliter leur élimination. La carnosine se lie elle-même au sucre pour former de la « carnosine glyquée ». Contrairement aux protéines glyquées, la carnosine glyquée est facilement éliminée du corps. Elle n’est donc pas nocive à long terme.

En somme, la carnosine se sacrifie pour empêcher la glycation des bonnes protéines [9].

Ceci fonctionne tant que vous surveillez vos apports en carnosine. Les personnes qui mangent beaucoup de sucres ou de féculents ont des besoins élevés en carnosine. Elle est aussi utilisée pour traiter les complications liées au diabète.

Une étude a été menée chez les personnes atteintes de la cataracte avec de la carnosine en goutte pour les yeux. Le traitement consistait à donner 1 à 2 gouttes 3 à 4 fois par jour pendant 3 à 6 mois pour 96 personnes âgées atteintes par la cataracte. Les chercheurs ont enregistrés 100 % de guérison chez les personnes atteintes d’une cataracte récente, et 80 % chez les personnes atteintes d’une cataracte ancienne [10]. C’est tout de même un excellent résultat !

L’action antiglycation de la carnosine pourrait protéger de la maladie d’Alzheimer, ainsi que Parkison.

Où trouver de la carnosine ?
La carnosine s’obtient d’abord par l’alimentation. Pour cela, il faut consommer des produits animaux (viandes et poissons). Du bœuf, du thon jaune, de l’anguille, et dans une moindre mesure du thon rose, de l’espadon et du saumon du Pacifique (si vous le pouvez) [11]. C’est pourquoi les végétariens ont moins de carnosine dans leurs muscles que les mangeurs de viande [12].

On imagine que son effet est imperceptible au quotidien. Mais justement… pour les sportifs, la carnosine fait une différence énorme.

La carnosine est elle-même formée de 2 acides aminés : la bêta-alanine et l’histidine. Or on sait aujourd’hui que votre corps est capable de produire de la carnosine à partir de ces 2 acides aminés. Tout comme la carnosine, la bêta-alanine s’obtient en mangeant de la viande et du poisson.

Votre foie produit de l'histidine de lui-même, donc vous n’avez pas à vous en inquiéter. Sinon, l'histidine se trouve un peu partout dans l’alimentation protéinée [13].
À savoir sur la carnosine en complément
Si vous envisagez de prendre des gélules de carnosine, vous devez savoir ceci :

Les gélules de carnosine ne sont pas très bien assimilées lorsque vous les avalez. On dit qu’elles ont une mauvaise « biodisponibilité orale ». Cela signifie que votre corps ne parvient à récupérer qu’une fraction de la carnosine que vous lui apportez.

Les chercheurs ont calculé qu’environ 10 % de la carnosine ingérée passera effectivement dans votre système. Les 90 % restant iront directement aux toilettes.
C’est un problème connu des fabricants sérieux. Vous devez donc vous assurer que les gélules sont dosées en tenant compte des 90 % de perte. Visez un apport d’au moins 1000 mg de carnosine par jour ou préférez la supplémentation en bêta-alanine.
Bêta-alanine
Il existe une autre manière de se supplémenter en carnosine. La carnosine est composée de bêta-alanine et d’histidine. Un complément de bêta-alanine augmente efficacement la production de carnosine dans votre propre organisme.

Visez 2 à 5 grammes de bêta-alanine par jour, répartis dans la journée et pris au cours des repas. Soyez patient : les effets positifs de la bêta-alanine se manifesteront après 2 semaines. Elle n’a pas d’effets secondaires mais si vous en ingérez une trop grosse quantité d'un coup vous ressentirez de curieux picotements (c'est normal).
Benfotiamine
Derrière le nom compliqué de benfotiamine se cache une forme particulière de la vitamine B1.
Elle protège les vaisseaux sanguins et les nerfs des dégâts de la glycation [14].
Il est recommandé d’en prendre au moins 100 mg par jour.

Voici un ensemble de compléments intéressants contre la glycation :
Carnosine + benfotiamine : Le laboratoire Super Smart a créé une Formule Anti-Glycation vraiment complète. Elle inclut notamment de la carnosine, de la benfotiamine, et de l’histidine.
Carnosine : Le laboratoire Nutrixeal propose aussi un complément de Carnosine mieux dosé si vous prenez au moins 2 gélules (de 500 mg) par jour.
Bêta-alanine + défenses anti-âge : Le laboratoire Cell’innov a créé une Formule Anti-Âge dosé à 2 g de bêta-alanine. Elle inclut également de la coenzyme Q10, de l’apigénine, de la huperzine A et un extrait d'écorce de pin. Cette formule ne vise pas seulement la glycation. Elle s’attaque aussi aux autres causes du vieillissement : l’inflammation continuelle, l’oxydation du corps et les cellules qui dégénèrent.
Bêta-alanine + zinc : Etixx Sports Nutrition propose Beta-Alalnine Slow Release (qui retarde la diffusion dans le corps). 6 comprimés par jour vous apportent 4,8 g de bêta-alanine et 12 mg de zinc.
Bien à vous, Eric Müller

Sources :
[1] Hashim Z, Zarina S. Advanced glycation end products in diabetic and non-diabetic human subjects suffering from cataract. Age (Dordrecht, Netherlands). Sep 2011;33(3):377-384. ?
[2] Paul Mitchell, Carbohydrate nutrition, glycemic index, and the 10-y incidence of cataract, Am. J. Clinical Nutrition, Nov 2007; 86: 1502 - 1508.
[3] https://fr.wikipedia.org/wiki/Sirop_de_maïs
[4] Annie Casamayou, Retrouvez l'œil du lynx, Alternatif Bien-Être n°94, page 13.
[5] Antioxidant activity of carnosine, homocarnosine, and anserine present in muscle and brain.
[6] http://www.m.webmd.com/vitamins/ai/ingredientmono-1038/carnosine/source-3
[7] Influence of beta-alanine supplementation on skeletal muscle carnosine concentrations and high intensity cycling capacity.
[8] Beta-Alanine supplementation augments muscle carnosine content and attenuates fatigue during repeated isokinetic contraction bouts in trained sprinters.
[9] Julien Venesson, Paléo Nutrition, page 250, Thierry Souccar Editions, 2014
[10] Wang AM, et al., Use of carnosine as a natural anti-senescence drug for human beins, Biochemistry, 2000 Juillet, 65 (7) : 869-71
[11] List of Carnosine-Rich Foods
[12] Vegetarianism, female gender and increasing age, but not CNDP1 genotype, are associated with reduced muscle carnosine levels in humans.
[13] What Foods Contain Histidine?
[14] Avoid glycation, extend life

Dominique BERNARD LEDI
Thérapies globales
203 Rue du Bosc
30260 QUISSAC
04 66 77 40 62
http://bienetreavecsoi.jimdo.com

29/11/2015

La lettre du Professeur Joyeux : L’aluminium va vous expliquer lui-même pourquoi il est dangereux !

Me voilà.

Celui qui signe cette lettre m’a demandé de vous dire en quoi je peux vous être utile ou dangereux pour vous. Comme vous le verrez, je ne vous veux que du bien, d’ailleurs votre corps le sait. Je ne vous pose problème que lorsque vous me consommez en trop grande quantité. C’est la première fois que je parle en mon nom propre, « Aluminium ». En général les chimistes m’appellent par mon petit nom, « Al ».
À travers ces lignes, je vais vous aider à y voir clair et à être plus prudents encore que les meilleurs médecins.
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Qui suis-je, moi, l’aluminium, et où me trouve-t-on ?
Je suis un métal non essentiel, très résistant à l’oxydation, donc au vieillissement, réactif, malléable, de couleur argentée ; je suis un oligo-élement, cela veut dire présent en très petite quantité dans votre corps.
Je suis davantage présent dans la nature puisque je suis le troisième élément le plus abondant à la surface rigide de la terre (8 %), après l’oxygène (42 %) et le silicium (28 %).
On ne me trouve pas à l’état libre dans l’environnement, mais toujours combiné à d’autres éléments pour former des composés tels le minerai de Bauxite [2] (dont on extrait l’alumine), mais aussi dans l’argile, les micas [3]. Dans les Alpes, la vallée de la Maurienne a porté mon nom : on l’appelait « la vallée de l’aluminium » en raison de ses nombreuses usines.
Je suis insoluble dans l’eau, sauf mélangé à des matières organiques : nitrates, sulfates, chlorures…
Présent dans les sols, je me concentre dans les végétaux, surtout quand les sols sont acides. Je suis présent dans les eaux de drainage suite aux pluies acides où l’acidité des roches me mobilise.
Je suis donc en contact avec vous, chers humains, par les plantes et les eaux de source notamment. Heureusement pour vous, c’est toujours à très petites doses, car vous savez très vite me rendre à la terre.
Je ne suis pas fait pour rester dans votre corps.
Normalement, si vous ne me consommez pas à forte dose, vous ne me stockez pas.
Je suis recyclable à l’infini [4] sans perdre mes qualités, donc non gaspillable.
On m’utilise beaucoup, et pour toutes sortes de choses ! On se sert donc de moi pour traiter les eaux (sulfate d’aluminium), mais aussi comme additif alimentaire (dans les gâteaux, crêpes, fromages industriels, bière, pâtes congelées..) et je me retrouve même comme adjuvant dans les vaccins ainsi que dans de nombreux produits pharmaceutiques, cosmétiques et ustensiles, récipients, matériaux d’emballage de produits alimentaires.
Je suis le métal le plus utilisé après mon cousin le fer, car je suis plus léger, et aussi parce que j’ai une excellente conductivité thermique et électrique.


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Je suis présent par voie alimentaire à raison de 2,5 à 13 mg par jour, mais heureusement pour vous, surtout si je suis sous forme de phosphates, citrates, hydroxyde, sulfates (pour les biochimistes), je ne passe pas ou très peu dans le sang. Si votre intestin n’est pas poreux (leaky gut des Anglosaxons), vous m’éliminez pour 99,5 % de ce que vous prenez dans votre alimentation. Attention cependant : vous risquez de me consommer en trop grande quantité avec les médicaments dits antiacides que je vous déconseille, car alors votre apport alimentaire est multiplié par 100 à 1000 et l’absorption serait d’environ 0,2 % pour chaque prise. Là, il y a évidemment un risque que je m’accumule dans votre corps où je n’ai rien à faire, car je suis fait pour la terre.
Une histoire d’intoxication de l’eau de boissons
En 1988, 20 tonnes de sulfate d’aluminium ont été accidentellement déversées dans un réseau d’eau desservant une population de 20 000 personnes résidant en Cornouailles. (concentration estimée à plus de 620 mg/l alors que la réglementation prévoit que celle-ci ne doit pas dépasser 0,2 mg/l).
« Dans les jours suivant l’accident, des plaintes ont émergé parmi les personnes exposées à certain type d’éruption cutanée et atteintes de troubles gastro-intestinaux », rapporte l’INVS.
« Deux individus ont également souffert d’ulcération des lèvres et de la bouche. Dans les semaines et mois suivants, d’autres types de troubles ont été rapportés : douleurs musculaires, fatigue, troubles de la concentration et de la mémoire… ».
Nous ne connaissons pas les suites à moyen ou long terme. Dans l’eau potable je suis présent au maximum à 100 microgrammes par litre !
Dans votre corps, je peux être présent à la dose de 30 à 50 mg, ce qui est beaucoup trop. Je risque alors d’aller me nicher pour 50 % dans les os, 25 % dans les poumons, 20 à 25 % dans le foie, le reste dans la rate et le système nerveux central.


Moi, l’aluminium, par voie respiratoire
Ce sont surtout les personnes qui travaillent avec moi qui sont particulièrement exposées, comme dans la vallée de la Maurienne, ainsi que l’a parfaitement expliqué ma collègue le Dr Martine Gardénal dans le nouveau journal Vous et votre santé d’août 2015 (p.9-12).
Pour ceux qui travaillent dans l’industrie de l’aluminium, l’apport est 3 à 10 fois supérieur à la normale. La valeur limite d’exposition est de 5 mg par mètre cube pour les fumées et poussières qui peuvent être inhalées.
Parmi tous vos organes, ce sont vos poumons qui peuvent avoir les concentrations les plus élevées. Ils retiendraient 35 % de la quantité totale inhalée, dont 45 % seraient éliminés dans la même journée.
Heureusement, une grande partie est éliminée par vos expectorations et retrouvée dans la salive, d’où un passage par voie digestive et votre élimination dans les matières. Votre corps est bien fait, vous me rendez à la terre.
Les concentrations pulmonaires augmentent cependant avec l’âge, d’où la nécessité de stimuler la respiration des personnes âgées afin de les aider à expectorer régulièrement pour ne pas garder dans les poumons les produits nuisibles, dont je fais partie hélas… Vous voyez que je cherche votre bien !
Je conseille pour vous y aider le Grog de l’Apiculteur de Propolia (www.propolia.com), mélange de miel de propolis française.
Cependant je ne peux pas vous cacher, si vous expectorez peu, que 3 à 4,5 % du dépôt pulmonaire passera dans le sang pour se distribuer dans l’organisme et aller jusque dans votre cerveau.
Je suis aussi utilisé, pas vraiment pour votre bien – les fumeurs actifs ou passifs ne le savent pas assez – comme accélérateur de combustion dans vos cigarettes sous forme d’hydroxyde, oxyde, silicate, sulfate d’aluminium. Vous allez vite comprendre pourquoi l’Alzheimer vous guette quand vous êtes fumeur actif ou passif.
Quand je vois le nombre de jeunes fumeurs, je suis effrayé par ce qui va leur arriver plus tôt qu’ils ne le pensent.

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Votre peau peut m’absorber. Ainsi, pour 84 mg de chlorhydrate d’aluminium passés sous les aisselles comme antiperspirant, l’absorption est immédiate, et l’élimination commence le premier jour et durerait plus d’un mois (44 jours). Depuis l’aisselle je n’ai pas un long chemin à faire pour irriter la glande mammaire, c’est pour cela qu’on m’a suspecté d’être en cause dans les cancers du sein, mais il y a bien d’autres facteurs de risques [5] !
Des irritations cutanées après utilisation de déodorants contenant des sels d’aluminium ont été décrites, ce qui n’est pas étonnant, nous le verrons avec les vaccins qui m’injectent sous la peau et même dans le muscle. On a même évoqué le psoriasis pour l’instant sans certitude. Vous le comprenez, je ne suis vraiment pas fait pour votre peau !

Moi, l’aluminium, à partir de votre sang je diffuse partout
Evidemment, comme l’affirment les chercheurs, « En évaluation de risque, il est classique de considérer que la dose d’exposition à prendre en compte, pour une voie de pénétration donnée, correspond à la somme des quantités apportées par les différents vecteurs ».
Moi, si je suis apporté par voie veineuse de manière expérimentale, 99 % de ma dose d’aluminium est dans le plasma et se lie pour 80 % à une protéine fabriquée par le foie, la transferrine [6].Le couple Al-transferrine se dépose alors dans la rate et le foie.
Je me lie aussi à l’albumine pour 10 % et peux me concentrer ensuite dans les globules rouges pour 14 %.
En fait, chez la plupart des personnes, la concentration sérique en moi, l’aluminium, est inférieure à 5 μg/l, bien que des études rapportent des valeurs plus élevées jusqu’à 17 μg/l chez des sujets sans surexposition spécifique identifiée (ce sont probablement les fumeurs). Chez les travailleurs exposés, les concentrations sériques sont inférieures à 20 μg/l.
Les 10 % restants sont transportés par des petites protéines à bas poids moléculaire et se déposent dans les os qui les stockent.
Au total, pour une charge de 30 à 50 mg, l’os capte 50 % par les petites molécules, le poumon 25 %, le foie 20 à 25 %. Le reste va dans le système nerveux central et la rate [7].
Inquiétant, j’ose vous le dire, les concentrations dans les poumons – en raison du tabagisme – et dans le cerveau augmentent avec l’âge.

Moi, l’aluminium, dans vos os, mon lieu principal de dépôt dans votre corps

Dans les années 70-80 du siècle dernier, on a repéré des problèmes osseux chez les ouvriers de Péchiney. On a même parlé dans la vallée de la Maurienne des « fractures Péchiney » qui avaient du mal à se recalcifier.
Je l’avoue : je suis le grand responsable des ostéomalacie [8] observées chez les insuffisants rénaux qui doivent subir le rein artificiel en attendant une bienheureuse greffe de rein.
Pourquoi ? Car je suis en effet capable d’inhiber la minéralisation osseuse et ainsi responsable de fractures osseuses par l’ostéomalacie qui fragilise l’os. Elles sont donc surtout présentes chez les dialysés.
La maladie osseuse dont je suis à l’origine est nommée : « aluminium-induced bone disease ». Elle est la seule forme d’ostéodystrophie (anomalie osseuse) à bas niveau de remodelage osseux qui entraîne des symptômes précis.
Les signes cliniques sont des douleurs osseuses et musculaires lancinantes, des faiblesses à l’origine de chutes et fractures qui finissent par perturber très péniblement la vie quotidienne.
Quelques publications ont rapporté des cas d’ostéomalacie dues à de fortes ingestions chroniques d’anti-acides – médicaments contre les gastrites et ulcères de l’estomac – contenant de l’aluminium, chez des patients indemnes d’insuffisance rénale. Évidemment, je ne vous les recommande pas.
Ma concentration dans l’os
Voilà ce que précise le rapport de l’InVs :
« Le squelette est le lieu principal de dépôt de l’aluminium dans le corps et ce dépôt revêt une importance primordiale en raison des effets toxiques de l’aluminium sur le tissu osseux, et parce qu’il constitue un réservoir de relargage à partir duquel l’aluminium est libéré progressivement dans le torrent circulatoire, vers l’aluminium intracérébral, voire intraneuronal, dans les cheveux. »
Les niveaux de base dans l’os varient entre 1 à 3 μg/g poids frais (normal : 0,20 μg/g poids sec). L’os traduit l’exposition passée de l’individu. Le fort dépôt dans l’os se retrouve aussi dans le cerveau des patients atteints d’Alzheimer.
Évidemment, les études chez les sujets dialysés montrent que les teneurs en aluminium dans l’os (30 μg/g +/- 24 μg/g à 98 μg/g +/- 60 μg/g) (comme dans le cerveau) sont bien plus élevées et systématiquement plus importantes que chez les sujets non dialysés.
La biopsie de l’os (lors des fractures du col du fémur) a été pratiquée pour évaluer ma charge corporelle, surtout chez les patients dialysés, chez lesquels on suspecte une « encéphalopathie aluminique ».
Comment je fragilise le système osseux
Le mécanisme toxique n’est pas encore complètement élucidé, deux mécanismes sont proposés par les experts.
Une action directe, car moi, l’aluminium, je me dépose au niveau du front de minéralisation, à la jonction de l’os calcifié et non calcifié, et je peux alors, en constituant un obstacle physicochimique au dépôt de calcium, entraver le processus de minéralisation ; de même en créant une irritation locale chez les os jeunes de l’adolescence : irritation chronique, inflammation.
Par une action indirecte en interférant avec la parathormone (PTH) fabriquée par les glandes parathyroïdes (autour de la thyroïde), hormone qui agit dans les mécanismes de formation et de renouvellement osseux. En effet, moi, l’aluminium, je peux diminuer les niveaux de PTH dans le sang ou, inversement, les augmenter pour réduire alors l’activité parathyroïdienne et donc les indices de formation osseuse.
Suis-je responsable de tumeurs sarcomateuses des os ou des tissus mous ?
C’est chez les animaux vaccinés qu’on a découvert des relations entre l’aluminium du vaccin et l’apparition de cancers particuliers dénommés sarcomes.
Comment ne pas me suspecter d’être cancérigène puisque, chez l’animal vacciné, on observe régulièrement des cancers aux points d’injection, même plusieurs années après la vaccination [9] ? Coïncidence ou corrélation [10] ?
Le Rabisin de chez Merial contre la rage, vaccin à virus rabique atténué et adjuvé à l'hydroxyde d’aluminium, est passé depuis 2014, par décision de la Commission européenne, à un délai de rappel de 3 ans dans tous les pays européens.
La littérature scientifique décrit 13 à 17 fois plus de sarcomes félins post-vaccinaux, sarcomes liés aux vaccins ou sarcomes à l'emplacement de la vaccination. Les plus fréquents sont les fibrosarcomes. Il peut s’agir de chondrosarcomes, rhabdomyosarcomes, sarcomes myofibroblastiques, ostéosarcomes, histiocytomes fibreux malins, sarcomes indifférenciés et tumeurs multiples. Dans le doute, certains vétérinaires vaccinent les animaux « dans les régions pauvres en tissu adipeux comme la queue plutôt que dans la fesse ou l’épaule, au cas où… ».
L’excellente thèse de 2005 du Dr Thomas Jean-Michel Perrot soutenue à la Faculté de Médecine de Créteil rapporte des faits essentiels :
« L’intervalle entre la vaccination contre les deux maladies, la rage et/ou la leucose féline et l’apparition des tumeurs : pour les fibrosarcomes au site d’injection, l’écart entre la dernière vaccination et l’apparition de la tumeur est de 340 jours en moyenne (entre 3 mois et 3 ans), alors qu’il est de 1506 jours en moyenne pour les fibrosarcomes qui ne sont pas au site d’injection. Cette observation constitue un argument fort en faveur d’un lien entre l’injection vaccinale et les fibrosarcomes au site d’injection… Dans 21 % des cas, on a retrouvé de l’aluminium dans le cytoplasme des macrophages du foyer inflammatoire. »
Je vous conseille d’aller voir dans les zones cancéreuses des os ou des tissus qui l’entourent (cartilage, muscles, aponévroses…) ce qui se passe. Le plus simple serait de me chercher, de me doser localement. Trop de jeunes gens sont atteints de sarcomes des os ou des tissus adjacents sans que les spécialistes ne se posent les vraies questions : pourquoi de telles lésions ? On évoque un traumatisme, mais un traumatisme n’a jamais induit un cancer, sauf si une fragilisation, une inflammation, un affaiblissement immunitaire existe à l’endroit du corps où le cancer va se développer.
Pourquoi les animaux feraient-ils ce genre de tumeurs très graves et pas les humains, tout en sachant que ce n’est pas toujours au niveau du site d’injection du vaccin contenant l’adjuvant aluminium que cela se passe ? Curieusement, je viens d’apprendre de la part de mon excellent collègue, ami médecin vétérinaire Pierre May, ostéopathe à Faverges en Savoie, que les nouveaux vaccins animaux sont désormais sans aluminium. On sait bien que l’animal passe avant l’homme pour tester les médicaments. C’est une bonne nouvelle pour qu’enfin les spécialistes des vaccins, vaccinologues, épidémiologistes, pédiatres obsédés par les vaccinations, comprennent que je n’ai rien à faire dans un vaccin !

Moi, l’aluminium, dans votre cerveau je ne vous fais pas du bien car je n’ai rien à y faire : je suis neurotoxique
Les encéphalopathies
Dès 1921 est publié un cas d’encéphalopathie chez un métallurgiste, devenu dément, qui m’utilisait en fortes quantités.
En 1972 est repérée l’encéphalopathie dont je suis le grand responsable, moi l’aluminium, chez des personnes traitées par le rein artificiel, les dialysés.
Dès 1976, chez des patients atteints de maladie d’Alzheimer, on met en évidence une corrélation anatomique entre les régions du cortex cérébral (substance grise) à forte teneur en aluminium et la présence de dégénérescences neurofibrillaires suggérant que moi, l’aluminium, je suis en cause.
Ainsi, les concentrations en moi, l’aluminium, retrouvées dans la substance grise du cerveau de sujets traités par dialyse sont plus élevées que celles de sujets non dialysés. L’augmentation est souvent fonction de la durée de la dialyse.
En général, le cerveau des patients atteints d’Alzheimer contient 10 à 30 fois plus de moi-même, l’aluminium, que le cerveau des personnes normales. Les niveaux de base normaux dans le cerveau (surtout substance grise) sont d’environ 1 à 3 μg/g poids sec ou inférieurs à 0,5 μg/g poids frais.
Ce sont les aluminosilicates que l’on retrouve dans des amas neurofibrillaires et les noyaux de plaques séniles chez des sujets atteints de la maladie d’Alzheimer. Je suis également repéré et suspecté dans la sclérose latérale amyotrophique, la maladie de Parkinson, ainsi qu’au niveau neuro-développement avec l’autisme. Vous avez encore beaucoup de recherches à faire quant à mes rôles délétères !
J’entre dans votre système nerveux par deux voies, emporté par des petites molécules :
Un peu par la cavité nasale, le long des fins filaments nerveux de la base du nez qui rejoignent les lobes olfactifs (et je peux ainsi affaiblir votre odorat, un des premiers signes de l’Alzheimer).
Par voie sanguine, les barrières dites hémato-méningée et hémato-encéphalique vers les zones de fabrication du liquide céphalorachidien (LCR), d’où l’intérêt de me rechercher dans le LCR.
Comme je suis Biopersistant dans le tissu gras, évidemment on ne me retrouve pas dans ce liquide, je reste fixé proche du tissu gras des neurones, la myéline, dans la substance grise et dans les noyaux gris centraux que je peux détruire localement par irritation et inflammation.

À propos de l’autisme
En 2003, le rapport de l’Institut de veille sanitaire affirme à mon sujet :
« Une baisse de score du développement mental (index de Bayley) a été mise en évidence à l’âge de 18 mois chez des enfants nés prématurément et ayant reçu à la naissance une nutrition parentérale prolongée (supérieure à 10 jours), avec des solutions contenant 250 μg d’aluminium par litre. Ce résultat, qui repose sur un essai randomisé récent (1997) réalisé auprès de deux groupes d’enfants, l’un ayant reçu des solutés riches en Al et l’autre des solutés peu concentrés, montre l’existence d’une relation dose-effet même après prise en compte de nombreux facteurs. »
Et le rapport ajoute :
« Si ce résultat ne repose que sur une seule étude, toutefois bien menée car répondant à des conditions contrôlées, il faut également préciser que la valeur prédictive de l’indice utilisé à l’âge de 18 mois sur le devenir intellectuel à plus long terme n’est pas connue, ce qui rend difficile l’évaluation au final du risque lié à une telle exposition. » On perçoit bien que les rapporteurs veulent me protéger, moi, l’aluminium, à moins qu’ils ne veuillent surtout protéger ceux qui m’utilisent sans vraiment connaître les méfaits que je peux commettre !

Moi, l’aluminium, dans les urines
La voie urinaire, quand le rein est normal, est une bonne voie d’excrétion, jusqu’à 83 % de ce qui est passé dans le sang. La concentration urinaire d’aluminium est généralement inférieure à 20 μg/l.
D’après le rapport synthétique de l’Institut de veille sanitaire de novembre 2003 –
« Chez les soudeurs sur aluminium, les concentrations mesurées sont comprises entre 6 et 745 μg/l, généralement comprises entre 50 et 100 μg/l, dans les séries publiées. Elles sont du même ordre dans les ateliers d’affinage (moyennes comprises entre 12 et 135 μg/l) et les unités de production de poudre d’aluminium. »
Chez les sujets exposés professionnellement depuis longtemps, ma présence dans les urines reflète la charge corporelle.
Chez les insuffisants rénaux, qui subissent la dialyse ou rein artificiel
Je suis essentiellement présent dans l’eau utilisée pour la préparation du dialysat (à savoir l’eau du réseau de distribution qui doit être traitée, le plus souvent par osmose inverse, avant d’être utilisée pour diluer les solutions concentrées pour l’hémodialyse, et à l’aluminium associé à la poudre de bicarbonate dans certaines levures chimiques.
La concentration dans le sang des insuffisants rénaux traités par dialyse est fréquemment supérieure à 50 μg/l. On comprend pourquoi la concentration maximale admissible dans l’eau pour dilution des solutions pour l’hémodialyse a été abaissée de 30 μg/l en 1985, et à 10 μg/l en 1992 (norme 1167 de la pharmacopée européenne 01/2002). D’après les dernières études, l’idéal serait que la concentration baisse à 4 μg/l.
La dialyse, chez les patients en insuffisance rénale, est donc, si l’on peut dire, une situation expérimentale d’exposition à moi-même, l’aluminium, qui a permis de décrire au début des années 70 un syndrome neurologique dose et durée-dépendant appelé « encéphalopathie des dialysés ».
En effet, à dose cumulée égale, le risque de décès par encéphalopathie était d'autant plus élevé que la concentration d'aluminium dans l'eau du dialysat était élevée.

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Je suis l’adjuvant en chef présent dans les vaccins, parce que je suis capable de stimuler un système immunitaire faible. Je suis le plus souvent associé à des sels : acétate, phosphate, chlorure, hydroxyde, potassium, sulfate.
En réalité, on m’utilise comme excitateur du système immunitaire, mais cela ne veut pas dire que j’augmente vraiment les défenses immunitaires.
Voici un aperçu des 47 vaccins dans lesquels, moi, l’aluminium, je suis présent
Ainsi l’hydroxyde d’aluminium est présent dans de nombreux vaccins contre diphtérie, tétanos, polio, le classique DTP de Sanofi Pasteur, le Revaxis, et aussi dans tous les vaccins contre l’hépatite B. Le vaccin GenhevacB de Pasteur contre l’hépatite B en contient 1250 microgrammes à chaque injection et il faut en faire deux à un mois d’intervalle et une autre un an plus tard…
Voici la liste non exhaustive des vaccins qui contiennent de l’aluminium. Établie par ordre alphabétique, elle peut vous aider à discerner ceux que vous pouvez éviter :
Avaxim contre l’hépatite A avec l’hydroxyde d'aluminium
Bexero contre le méningocoque B avec aluminium hydroxyde
Boostrixtetra de GSK contre DTP + coqueluche avec l’hydroxyde 0,3 mg et le phosphate d'aluminium 0,2 mg
Cervarix contre les cancers du col de l’utérus et de la zone ORL avec hydroxyde d'aluminium
Encepur contre l’encéphalite à tiques avec hydroxyde d'aluminium
Infanrix Tetra contre DTP + coqueluche avec l’hydroxyde 0,5 mg
Infanrix Hexa contre les 6 maladies DTP + coqueluche + hemophilus influenzae + hépatite B contient 950 microgrammes d’hydroxyde d’aluminium et 1450 de phosphate d’aluminium
Infanrix Quinta contre les 5 maladies DTP + coqueluche et haemophilus influenzae et avec hydroxyde d’aluminium.
Engerix B contre hépatite B avec hydroxyde d’aluminium.
Gardasil contre les cancers du col de l’utérus et de la zone ORL, avec aluminium hydroxyphosphate sulfate
Genhevac contre hépatite B, avec hydroxyde d’aluminium
Havrix contre l’hépatite A, avec hydroxyde d’aluminium
Hbvaxpro contre l’hépatite B, avec l’aluminium hydroxyphosphate sulfate
Hexyon ou Hexacima contre DTP + coqueluche + haemophilus influenzae b + hépatite B, avec hydroxyde d'aluminium 0,6 mg.
Meningitec contre la méningite C avec du phosphate d'aluminium 0,125 mg
Neisvac contre Neisseria meningitidis du sérogroupe C, avec hydroxyde d’aluminium
Pentavac contre diphtérie, tétanos, poliomyélite + coqueluche + haemophilus influenzae type b avec hydroxyde d'aluminium
Prevenar 13 avec le phosphate d’aluminium 0,125 mg
Repevax contre DTP + coqueluche avec aluminium phosphate
Revaxix, vaccin contre DTP seulement, avec aluminium
Tetanos, vaccin tétanique Pasteur contre tétanos, avec hydroxyde d’aluminium
Tetracoq contre DTP + coqueluche avec hydroxyde d’aluminium
Tetravac acellulaire contre DTP + coqueluche avec hydroxyde d'aluminium 0,3 mg
Ticovac contre l’encéphalite à tiques avec hydroxyde d'aluminium
Tyavax contre hépatite A et typhoïde avec l’hydroxyde d'aluminium
Twinrix contre hépatite A et B avec aluminium hydroxyde et aluminium phosphate
Vivaxim contre typhoïde et hépatite A avec hydroxyde d’aluminium 0,3 mg
Vivaxim contre typhoïde et hépatite A avec hydroxyde d’aluminium 0,3 mg
VaqtA contre l’hépatite A avec du sulfate d'aluminium
Le laboratoire Mérial (Mérieux aluminium) est la filiale vétérinaire des laboratoires Mérieux (chiffre d’affaires en 2014 : 2,1 milliards d'euros).
Les chercheurs ont pu établir le lien entre l'aluminium vaccinal et le sarcome (tumeur maligne) provoqué au niveau du point d'injection sur les chats. Ils ont donc retiré en 2012 l'adjuvant aluminique dans leurs vaccins. Un véritable aveu sur ma nocivité réelle.
En avril 2012, juste avant d’être nommée à son poste, la ministre de la Santé actuelle Mme Touraine écrivait ceci à l’association E3M, association représentative des usagers (www.myofasciite.fr) :
« De nombreuses études ont alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d'aluminium. Les familles doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d'aluminium, d'autant plus que cela était le cas jusqu'en 2008 ».
À cette époque elle aurait certainement signé la pétition lancée par celui qui signe cette lettre sans pour autant être poursuivie pour ses prises de position contre les vaccinations. Curieusement, elle a changé d’avis, bien qu’elle veuille lancer un grand débat démocratique en ayant déjà donné la conclusion avec ces mots : « La vaccination ne se discute pas ! »
Voici le lien vers la pétition : http://www.ipsn.eu/petition/penurie-vaccin-dt-polio
Comment j’agis sur le système immunitaire, local et général : un syndrome inflammatoire auto-immun
J’agis principalement au niveau du système immunitaire parce que je stimule la formation des globules blancs spéciaux, nommés monocytes, gros globules blancs chargés de détruire certains types de virus et bactéries pour protéger l'organisme des infections. Ces monocytes fabriquent l’Interleukine 1 (IL1) qui facilite la transmigration des globules blancs sur le ou les sites de l'infection.
J’active artificiellement aussi le système du complément [11], j’augmente la réponse de l’immunoglobuline IgG1 (molécule anticorps la plus importante (66,6 %) des 4 immunoglobulines) et immunoglobuline E spécifique et non spécifique produite par les lymphocytes B face à une allergie.
Des publications ont décrit des cas d’allergies ou d’hypersensibilité faisant suite à des vaccinations ou des désensibilisations avec des extraits antigéniques.
J’agis aussi localement au point d’injection au niveau musculaire en créant une forte réaction. Celle-ci est rapide après l’injection, se traduit par un érythème (rougeur) et une induration. Plus tard apparaît un nodule inflammatoire sensible à la palpation que les spécialistes nomment « granulome ». Le plus souvent le nodule disparaît après quelques semaines, mais il peut cependant persister plusieurs mois ou années dans 3 à 4 % des cas.
Je suis responsable de la myofasciite à macrophages (MFM)
Elle est caractérisée par la présence d’une lésion musculaire très particulière au niveau du point d’injection sur l’épaule. Il s’agit d’une infiltration inflammatoire musculaire spécifique autour du fascicule musculaire, les spécialistes disent de l’épi-, péri- et de l’endomysium périfasciculaire. Des globules bancs macrophages contiennent des inclusions, dans lesquelles notre collègue le Pr Gherardi a, dès 1998, identifié la présence de sels d’aluminium.
Le Pr Romain Gherardi du Département de pathologie du CHU Henri Mondor à Créteil, et de l’Inserm U 955 de Recherche biomédicale ciblant les interactions cellulaires dans le système neuromusculaire, a démontré que l’aluminium, ce qui est parfaitement logique, est « biopersistant » quand il est hors du système digestif, contrairement à ce qui a été largement diffusé par des experts des fabricants de vaccins.
Le rapport de l’InVs précise :
« Chez le rat, l’injection intramusculaire d’un vaccin contre l’hépatite B contenant de l’hydroxyde d’aluminium induit des lésions au site d’injection, similaires à celles de la MFM. »
Les principaux symptômes sont des douleurs articulaires et musculaires diffuses invalidantes qui s’associent à une grande fatigue chronique.
Pour l’InVs,
« La question de l’implication de l’aluminium dans la myofasciite à macrophages a été examinée au sein du Comité consultatif pour la sécurité des vaccins de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a conclu à un lien de causalité probable entre l’administration d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la lésion histologique caractérisant la myofasciite à macrophages (OMS 1999). Cependant, le comité a considéré que les données disponibles ne permettaient pas de conclure sur l’existence d’une association entre la lésion histologique et une entité clinique spécifique. Il a donc conclu sur la nécessité de réaliser des études complémentaires pour évaluer les hypothèses générées par les données préliminaires. »
Moi, l’aluminium, je me concentre donc dans les cellules dites « macrophages » au site d’administration du vaccin, mais aussi dans d’autres sites comme le musculaire et le système nerveux. Je ne reste pas obligatoirement sur place. Il en résulte le syndrome de fatigue chronique parfaitement identifié avec les signes suivants : douleurs musculaires et articulaires, troubles de la mémoire, somnolence… que l’on retrouve chez 90 % des patients atteints de « myofasciite à macrophages ».
Les travaux de recherche de mon collègue chez les souris ont apporté la preuve de la présence de dépôts d’aluminium dans la rate (organe immunologique par excellence) et le cerveau jusque dans les zones de la mémoire (hippocampe), jusqu’à une année et au delà après l’injection intramusculaire.
Il est maintenant quasiment scientifiquement établi que l’aluminium des vaccins peut déclencher – en moyenne 3 ans après l’injection, avec un délai maximum de 8 ans – une myofasciite à macrophages qui est associée dans 30 % des cas à une maladie auto-immune, le plus souvent une sclérose en plaques.
L’adjuvant aluminium ne serait donc pas que neurotoxique. Comment ne pas le suspecter d’être cancérigène puisque, chez l’animal vacciné, on observe régulièrement des cancers aux points d’injection, même plusieurs années après la vaccination [12] ? Coïncidence ou corrélation [13] ?
La littérature scientifique décrit 13 à 17 fois plus de sarcomes félins post-vaccinaux, sarcomes liés aux vaccins ou sarcomes à l'emplacement de la vaccination. Les plus fréquents sont les fibrosarcomes. Il peut s’agir de chondrosarcomes, rhabdomyosarcomes, sarcomes myofibroblastiques, ostéosarcomes, histiocytomes fibreux malins, sarcomes indifférenciés et tumeurs multiples. Dans le doute, certains vétérinaires vaccinent les animaux « dans les régions pauvres en tissu adipeux comme la queue plutôt que dans la fesse ou l’épaule au cas où… ».

Moi, l’aluminium, relié à d’autres types de cancers
Toutes les études concernant les causes des cancers ne s’intéressent pas vraiment à moi, l’aluminium. Étrangement, je ne fais pas peur. Sont essentiellement ciblés les hydrocarbures polycycliques et le tabac.
Il n’y a pas de comparaison des taux d’incidence de cancer ou de mortalité entre les personnes exposées à l’aluminium (l’environnement de travail des professionnels de l’aluminium, en particulier dans le secteur de la production primaire) et la population qui n’y est pas soumise. Que craint-on ?
Deux localisations sont tout de même ciblées : la vessie et les poumons. Il manque certainement les seins et la prostate en plus des sarcomes des sujets jeunes comme nous l’avons vu ci-dessus.
Le rapport de l’InVs sur le sujet est ambigu :
« En 1987, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé le processus de production d’aluminium comme processus cancérigène certain pour l’homme, compte tenu des éléments épidémiologiques en faveur d’un risque accru de cancer du poumon et de la vessie. Il était alors signalé qu’un possible agent causal était la fumée de brai. En 1997, l’OMS concluait qu’en l’état actuel des connaissances, on ne pouvait considérer l’aluminium comme un toxique cancérigène. »
Il est certain qu’énormément d’intérêts financiers passent avant votre santé, mes chers amis. Vous comprenez mieux désormais pourquoi je vous conseille vivement de m’éviter dans les vaccins. Evidemment, les laboratoires chercheront d’abord à les écouler en poussant les médecins et les pharmaciens à les conseiller à leur clientèle.

Alors, que faire ?
Un conseil très simple : dites à votre médecin que vous n’êtes pas contre la vaccination obligatoire contre diphtérie-tétanos-polio, mais que vous ne voulez pas d’aluminium sous quelque forme que ce soit dans le vaccin pour votre enfant.
Si vous l’allaitez, idéalement 6 mois intégralement et en plus une année matin et soir, il pourra être vacciné après ses 2 ans, car ses défenses immunitaires seront alors complètement installées pour le protéger.
Ne vous inquiétez pas, les laboratoires me lisent et savent parfaitement fabriquer des vaccins sans aluminium en moins de 6 mois. Et si vous êtes d’accord venez renforcer notre combat pour la santé et signer notre pétition : http://www.ipsn.eu/petition/penurie-vaccin-dt-polio où nous sommes déjà à 763 280.

Bien à vous tous, Pr Henri Joyeux,

Sources :
[1] Aluminium Quels risques pour la santé ? Synthèse des études épidémiologiques – Volet épidémiologique de l’expertise collective InVS-Afssa-Afssaps – Institut de Veille Sanitaire, novembre 2003
[2] La bauxite a été découverte en 1821 par le chimiste Pierre Berthier sur la commune des Baux-de-Provence, en cherchant du minerai de fer. Il lui donna le nom de « terre d'alumine des Baux ». Le nom fut transformé en « beauxite » puis en « bauxite ».
[3] Le mot mica vient du latin « micare » qui signifie scintiller, briller. Il s’agit d’un mélange de silicate d’aluminium (silice et aluminium) et de potassium. C’est l'un des constituants du granite.
[4] En 2010 est créé le club du recyclage de l’emballage léger en aluminium et en acier (CELAA).
[5] Voir mes différentes lettres sur le sujet sur mon site et le livre écrit avec ma collègue gynécologue « Comment enrayer l’épidémie des cancers du sein et des récidives », Ed Le Rocher
[6] Voir ma lettre où je fais parler le fer sur mon site www.professeur-joyeux.com à la rubrique lettre : « Le Fer vous parle ! Je suis un oligoélément qui vous veut du bien »
[7] Voir ma lettre « Votre rate vous parle »
[8] Décalcification osseuse induite par un défaut de calcium et de phosphate dans la trame protéique de l’os. C'est en quelque sorte l'équivalent chez l’adulte du rachitisme de l’enfant.
[9] Current understanding of vaccination site-associated sarcomas in the cat. Macy D. Journal of Feline Medicine and Surgery, 1999, 1(1): 15-21.
[10] En 1991, aux Etats-Unis, on a observé une augmentation de l'incidence des sarcomes cutanés félins, coïncidant avec la législation de Pennsylvanie qui rendait obligatoire la vaccination antirabique des chats.
[11] C’est un groupe de 35 protéines présentes dans le plasma, appartenant à l’immunité innée. 12 de ces protéines aident à éliminer des pathogènes, les autres régulent finement l'activité des premières afin d'éviter une réaction auto-immune.
[12] Current understanding of vaccination site-associated sarcomas in the cat. Macy D. Journal of Feline Medicine and Surgery, 1999, 1(1): 15-21.
[13] En 1991, aux Etats-Unis, on a observé une augmentation de l'incidence des sarcomes cutanés félins, coïncidant avec la législation de Pennsylvanie qui rendait obligatoire la vaccination antirabique des chats.

Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

Dominique BERNARD LEDI
Thérapies globales
203 Rue du Bosc
30260 QUISSAC
04 66 77 40 62
http://bienetreavecsoi.jimdo.com

01/11/2015

Que faire si votre cholestérol est trop haut ? par Jean-Marc Dupuis - La lettre Santé Nature Innovation

cholesterol-haut_690x350-690x350.jpg« Le cholestérol n’est pas le coupable »,

« le cholestérol n’est pas un poison »,

« les médicaments contre le cholestérol sont toxiques »…

N’empêche.

On a beau connaître tous les arguments, ce n’est pas drôle de revenir du labo d’analyse avec des examens sanguins indiquant un taux de cholestérol trop élevé.

Il faut bien faire quelque chose ! On ne va tout de même pas continuer à vivre comme si de rien n’était !

Et comment profiter de la vie, comment encore se faire plaisir, profiter d’un repas autour d’une bonne table avec cette épée de Damoclès sur la tête ??

Vous avez entièrement raison.

Le rôle du cholestérol dans les maladies cardiovasculaires est très probablement totalement exagéré.

Réduire son taux de cholestérol, que ce soit par un régime sans graisses saturées ou par des médicaments (statines) ne réduit pas le risque de décès.

Toutefois, quel que soit votre âge et votre état de santé, des méthodes naturelles réduisent votre risque cardiovasculaire. Et il serait absurde de vous en priver ! Surtout si vous revenez de chez votre médecin avec un cholestérol trop élevé.

Mais avant de vous dire ce que vous pouvez entreprendre dès aujourd’hui, permettez-moi un court rappel sur le cholestérol.

Le cholestérol est bon pour la santé

Le cholestérol est une des molécules les plus importantes du corps humain : elle est indispensable à la fabrication des cellules, ainsi que pour produire des hormones vitales comme les hormones du stress et les hormones sexuelles, ainsi que la vitamine D.

Le cholestérol est indispensable pour digérer les graisses : il entre dans la composition des acides biliaires, fabriqués par le foie.

Il est enfin vital pour le cerveau, permettant à la mémoire de fonctionner : les personnes qui manquent de cholestérol, et les personnes qui font baisser artificiellement leur taux de cholestérol avec des statines (médicaments) ont des problèmes de mémoire [1], un risque plus élevé de diabète, de dépression, de suicide et de mort violente [2].

Tout cela est documenté scientifiquement.  Il ne s’agit pas de tendances légères mais de liens très étroits.

La médecine connaît mal le fonctionnement du cœur et des artères

Il faut bien réaliser que la cardiologie, la médecine du cœur, reste aujourd’hui très imprécise.

Certes, les médecins font des miracles avec les cœurs artificiels. Ils ont aussi fait d’immenses progrès dans la médecine d’urgence, pour sauver la vie de personnes ayant subi un accident cardiaque (infarctus), en débouchant en urgence les artères.

Toutefois, une grande incertitude demeure sur les causes des maladies cardiovasculaires : pourquoi elles apparaissent, comment les prévenir, comment éviter un nouvel accident après un premier infarctus ou un AVC.

Peu de médecins vous le diront droit dans les yeux, mais les théories les plus contradictoires s’affrontent.

Pour vous donner un exemple, bien des médecins estiment que c’est le cholestérol qui bouche les artères. En fait, ce qu’on appelle la « plaque » artérielle, qui réduit le diamètre des artères et accroît le risque qu’elles se bouchent, est principalement constituée de cellules musculaires des artères qui ont proliféré, de calcium et de fer, le cholestérol restant minoritaire.

Certains chercheurs pensent même que le cholestérol est un pansement. Il viendrait là pour réparer les dégâts provoqués par l’inflammation de la paroi des artères : c’est pour cela que l’on trouverait du cholestérol à cet endroit.

L’augmentation du taux de cholestérol serait donc le moyen pour l’organisme de se protéger. Et baisser son taux de cholestérol avec des médicaments serait donc une très mauvaise idée !

Evaluer votre risque cardiaque : les vraies analyses

Une chose est sûre cependant : votre taux de cholestérol total n’est pas un bon moyen de prévoir votre risque cardiovasculaire.

Il est beaucoup plus utile pour vous de faire les analyses suivantes :

  • Niveau de triglycérides : bien qu’un taux de 2 g par litre soit considéré officiellement comme acceptable, les experts s’accordent à dire qu’un taux de triglycérides qui se rapproche de 1,5 g/l indique déjà un très mauvais état de santé cardiovasculaire. Idéalement, votre niveau de triglycérides devrait toujours être inférieur à 1,2 g/l [3].
  • Ratio HDL/cholestérol : le niveau de HDL (dit « bon » cholestérol), est un facteur prédictif du risque cardiaque. Divisez simplement votre taux de HDL par votre taux de cholestérol total. Le pourcentage doit idéalement être supérieur à 24 %.
  • Ratio triglycérides/HDL : vous pouvez faire la même chose avec votre ratio de triglycérides par rapport à votre HDL. Le ratio doit être inférieur à 2.
  • Votre taux de sucre sanguin à jeun (glycémie à jeun) : les études montrent que les personnes qui ont une glycémie à jeun de 100-125 mg/dl ont presque 300 % de risques en plus de maladie cardiaque coronaire (artères qui irriguent le cœur) que les personnes qui ont moins de 79 mg/dl [4].
  • Taux de fer : le fer en excès dans le corps est une source majeure de stress oxydatif. Si vous avez trop de fer (taux de ferritine supérieur à 200 ng/ml), cela peut abîmer la paroi de vos artères et augmenter votre risque d’accident cardiovasculaire. Le moyen le plus simple de réduire votre taux de fer est alors de pratiquer le don du sang. Si votre taux est particulièrement élevé, il faut consulter un hématologue, cela peut être le signe d’une hémochromatose, une maladie génétique.

Les moyens naturels de réduire votre risque cardiovasculaire

Mais attention : si vous constatez que vous avez de mauvais taux tels ceux relevés ci-dessus, la solution la meilleure n’est pas d’avaler des pilules chimiques pour les corriger.

Cela ne servira à rien. Si vos taux sont mauvais, c’est un problème de mode de vie qui se corrige en adaptant votre comportement et votre alimentation.

Voici la liste des mesures naturelles à prendre :

  • Remplacez la nourriture industrielle, transformée, artificielle, par des aliments entiers, frais, cuisinés au minimum et si possible bio et cultivés localement.
  • Évitez les produits allégés et augmentez votre consommation de graisses bonnes pour la santé : avocat, poissons gras, œufs bio entiers, beurre de vaches de pâturage, graisse de noix de coco, huile de noix extraite à froid, fruits à coque (noix, amandes, noisettes…) non grillées et non salées, huile de colza bio ou d’olive ; veillez en particulier à votre ratio oméga-3/oméga-6, qui doit être entre 1 pour 1 et 1 pour 5, mais certainement pas 1 pour 20 ou 1 pour 30 comme c’est en général le cas dans l’alimentation occidentale actuelle.
  • Optimisez vos apports de calcium, magnésium, sodium et potassium ; si vous mangez beaucoup de légumes bio, vous aurez les apports nécessaires. Faites des jus de légumes avec un extracteur pour augmenter votre consommation plus facilement.
  • Surveillez votre taux de vitamine D. Préférez si possible l’exposition au soleil. Vous atteindrez votre niveau optimal de vitamine D en vous exposant chaque jour 15 à 20 minutes sur au moins les trois-quarts de votre corps ; si vous ne pouvez pas vous exposer, prenez un complément alimentaire, prenez en même temps de la vitamine K2 : ces vitamines agissent ensemble pour ralentir la calcification des artères (artériosclérose) [5].
  • Arrêtez à tout prix de fumer mais buvez un verre de vin rouge par jour ; évitez les vins sucrés, cuits, liqueurs et alcools forts.
  • Faites de l’exercice physique régulièrement : il s’agit là de la façon la plus sûre et la plus efficace de prévenir et traiter les maladies cardiaques.
  • Veillez à votre hygiène dentaire et buccale : une dent morte (dévitalisée), la plaque dentaire (bactéries autour des dents et sur la gencive), des gencives enflammées (rouges) sont associées à un grand nombre de maladies dont les maladies cardiaques. Dans une étude de 2010, les personnes présentant une mauvaise hygiène de la bouche avaient 70 % de risques de développer une maladie cardiaque par rapport aux personnes qui se brossaient les dents deux fois par jour [6].
  • Evitez les statines, qui font baisser votre taux de cholestérol artificiellement, sans effort, mais avec des risques de nombreux effets indésirables. Les seules personnes qui peuvent tirer un avantage pour leur santé des statines sont celles qui souffrent d’une hypercholestérolémie familiale, une maladie très rare qui donne un taux très élevé de cholestérol quelle que soit l’alimentation et le mode de vie. Si vous devez prendre des statines, prenez absolument aussi du CoQ10, un coenzyme très important pour l’énergie cellulaire, et dont la fabrication est également bloquée par les statines qui ne font pas qu’empêcher la fabrication de cholestérol.
  • Pour réduire votre niveau d’insuline, et améliorer votre sensibilité à l’insuline, choisissez un régime à index glycémique bas, c’est-à-dire des aliments qui ne font pas trop rapidement monter votre taux de sucre sanguin : patates douces plutôt que pommes de terre, miel plutôt que sucre, légumineuses (pois, haricots, fèves) plutôt que céréales. Il existe aussi un complément alimentaire, l’acide alpha-lipoïque (400 mg), qui améliore la sensibilité à l’insuline.

À votre santé !  Jean-Marc Dupuis

[1] Could Low Cholesterol Levels Jeopardise Brain Function ?

[2] Low cholesterol and violent crime.

[3] Triglycerides and Cardiovascular Disease, A Scientific Statement From the American Heart Association

[4] If Your Fasting Blood Sugar is Above 90 You Are At Risk of Heart Disease

[5] Vitamin D and K2 Work in Tandem to Slow Arterial Calcification

[6] Toothbrushing, inflammation, and risk of cardiovascular disease: results from Scottish Health Survey

 

Dominique BERNARD LEDI
Thérapies globales
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